Le mot du Recteur

Amis blogueurs,

Merci de venir participer par ce moyen à la vie de notre Sanctuaire. Ce blog apporte les informations quotidiennes ou de la semaine. Liturgies, propositions spirituelles, enseignements, homélies, rencontres sont inscrits pour permettre au pèlerin d'envisager un séjour parmi nous ou de conserver ensuite un lien quotidien avec nous. Pour recevoir plus d'informations sur l'histoire de ce grand sanctuaire appuyée sur 54 années de rencontres entre une paysanne des Hautes-Alpes et la Vierge Marie au 17ème siècle, il faut se reporter au site du Sanctuaire indiqué ci-après. De même, le site indique toute information pratique sur l'hostellerie du Sanctuaire afin d'organiser ce séjour.
N'hésitez pas à déposer sur cette page du Blog vos demandes de prières, votre témoignage. Nous en tenons compte pour vous apporter du mieux que nous le pouvons un soutien fraternel. Bonne lecture de cette page et des informations ci-jointes.
Le Seigneur vous offre sa paix !
P. Bertrand Gournay,
recteur.


 

Agenda

NOVEMBRE

Le 1er
Fête de la Toussaint
Messe à 10h30
A partir de 15h : Vêpres et bénédiction des tombes.

Les 2, 3 et 4
A l'école de la Vierge Marie, marcher dans la joie sur les chemins de la vie,
avec le Fr Didier Vernay, o.p.
A 9h30 et à 15h30

Le 25
Solennité du Christ Roi
Messe à 10h30

DECEMRE

Le 8
Solennité de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie
Messe à 11h15.

Les 24 et 25
Solennité de la Nativité du Seigneur

Les 26 et 27
Rencontre des membres de la Communion du Laus.

Le 28
Fête de la Sainte Famille
Anniversaire de la mort de Benoîte
Messe à 11h15
Prière à la chambre de Benoîte à 20h15,
suivie d'une procession et des Complies à la Basilique.





















































 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 2 mars 2007

Le curé me demandait d’accompagner le pèlerinage à ND du Laus, le 2 et 3 juin. Je décide de faire moi-même un vrai pèlerinage. A l’arrivée, le samedi, vers 15h, sans perdre de temps, je vais à l’église. Un prêtre attend devant le confessionnal. Effectivement, je sens des odeurs de parfum ; c’est léger, diffus. Je regarde autour de moi : pas de femmes, pas de fleurs, pas d’encaustique, mais ce parfum, léger, diffus. De quelles fleurs ? Impossible à dire. Je vais vite me confesser.

Le lendemain, dimanche, je me pointe à l’ouverture de l’église, à 6h, pour prendre « en douce » de l’huile de la lampe qui brûle dans le sanctuaire. J’avais préparé une petite fiole à cet effet, pour mon frère atteint de la maladie de Burger, une artérite juvénile oblitérante. En entrant dans l’église, je retrouve ce parfum de la veille, léger, diffus. Alors là, je prends mon temps. Je respire à fond. Je prélève un peu d’huile. Evidemment, par maladresse, je m’en mets plein les mains que j’essuie à ma chemise, sous la soutane. Je quitte l’église pour aller boire un café et m’assurer que je ne rêve pas. Je reviens devant l’autel. Toujours ce parfum.

A 8h, messe du pèlerinage avec prédication. Toujours le même parfum. Arrive la partie de la messe appelée « la communion ». Au moment où je découvre le calice, des bouffées violentes de parfums sortent du calice et me coupent le souffle, m’obligeant à respirer plusieurs fois par saccades. La « violence » et le « volume » de ces bouffées de parfums persistèrent jusqu’à la fermeture de la porte du Tabernacle, après la distribution de la communion , pour redevenir, comme avant,  ce parfum léger, subtil que je retrouverai chaque fois que je serai dans l’église. Au cours de mes promenades, j’ai eu beau respirer la nature , je n’ai jamais retrouvé cette odeur de parfum.

Maintenant, il est 14 heures. Retour à Marseille. Je suis assis à l’arrière du car. Je me surprends à avoir les bras croisés appuyant sur ma poitrine. Car depuis des années, une douleur persistante sur le côté droit m’interdisais ce geste et me réveillait toutes les nuits. La médecine a cherché l’origine de cette douleur sans trouver. Je vivais donc avec la salutaire pensée de ma mort.

Brusquement, je me dis : mais, ce matin, tu t’es essuyé les  mains sur ta chemise de ce côté droit avec l’huile de la lampe qui brûle dans le sanctuaire. Holà ! Doucement coco ! on va voir cette nuit. Si la douleur a réellement et définitivement disparue, alors, c’est qu’au Laus tout est vrai : les parfums et l’huile qui brûle dans la lampe devant le Saint Sacrement qui guérit.

Eh bien, je le dis, par expérience : au Laus tout est vrai…   Merci, Seigneur.    

Vous avez peut-être vous aussi reçu une grâce spéciale : guérison mais aussi libération, paix, grâce de prière ou de pardon… Faites-nous part de votre témoignage

par Antoine publié dans : Vos témoignages
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