Faut-il voir un signe de la Providence ? Onze jours après l’appel de Benoît
XVI aux jeunes sur le parvis de Notre-Dame de Paris (cf. article publié précédemment), les élèves de l’enseignement catholique des Hautes-Alpes se
sont retrouvés au sanctuaire de Notre-Dame du Laus. Retour sur une belle journée.
Des nuées de jeunes ont sillonné
la basilique, les chemins de la chapelle du Précieux-sang, de Pindreau et de la chambre de Benoîte. Ils venaient de Briançon, Gap, Tallard et de nombreux villages du diocèse ; leurs
âges : de 4 à 20 ans. L’avenir de l’Eglise dans les Hautes-Alpes.

Catéchistes, bénévoles du sanctuaire et prêtres, tout le monde était sur pied. Une chose est apparue à tous : un grand nombre d’élèves ne connaissaient pas le Laus. Le challenge fut donc
exaltant pour les différents animateurs : comment les faire entrer dans le message du lieu avec toute sa richesse et son exigence. Beaucoup ignoraient les éléments de base de la foi
catholique et s’interrogeaient, certains étaient familiers des sacrements et avaient une foi solide, d’autres manifestaient une certaine indifférence. En tous cas, tous ont été touchés.

Entre découverte des lieux, prière, ateliers et catéchèse, chaque participant est entré à sa manière dans le secret du lieu. La paix était perceptible dans l’ambiance qui régnait, était-ce lié à
la simplicité des lieux ? En tous cas notre évêque, Mgr di Falco n’a pas hésité à interpeller la jeunesse de son diocèse par un vigoureux « Vous êtes ici chez vous ! » Sa
prédication, lors de la messe célébrée dans l’après-midi, a été centrée sur l’Amour du Christ avec tout ce que cela comporte en termes d’applications concrètes. La douceur de Marie et la force de
l’Esprit-Saint ont donné à cette journée une ambiance toute particulière.

